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lundi 11 janvier 2010

Ikigami : Mes dernières 24 heures !


Mais non je ne suis pas en train de vous écrire que je vais me jeter par la fenêtre … De toute façon même si c’était le cas, vu la dose de neige qu’il y a autour de la maison le pire qui puisse m’arriver, serait de me geler les fesses !

C’est en rapport avec le second Manga que j’ai dévoré : IKIGAMI ( préavis de mort) de Motorô Mase
L’ikigami c’est la notification que l’on reçoit au japon lorsqu’il ne nous reste plus que 24 heures à vivre. Car là-bas ils ont mis en place un système de vaccination systématique des enfants ( à tous les coups c'est eux qui nous ont refourgué M'ame Bachelot !!) et un petit pourcentage d’entre eux ne dépassera pas les 25 ans ! pourquoi  ? Parce que, dans certains vaccins a été ajouté une capsule qui provoque la mort par infarctus. L’argument principal de l’état c’est la « prospérité nationale » ( sgroumpf) et le fait qu’avec un tel couperet sur la tête on est obligé de bien vivre sa vie, bien étudier, être bon … être docile est aussi fortement apprécié dans ce contexte car celui qui oserait critiquer la procédure se verrait immédiatement dénoncé et recevrait la piqûre contenant la capsule dans les heures qui suivent.
L’histoire nous montre donc plusieurs personnes, et leurs diverses réactions face à la réception de l’IKIGAMI.  Précisons que la famille de la personne euthanasiée, recevra une pension compensatrice si et seulement si, le « mourant » n’a pas pété les plombs devant son préavis de mort et commis plusieurs crimes ( assassinat, critique ouverte de l'état..)
On découvre ces jeunes gens à travers le livreur d’Ikigami qui se pose beaucoup de questions sur la validité de ce génocide alléatoire, au point que son supérieur hiérarchique est obligé de le prévenir que s’il doute trop du bien fondé de l’administration autocrate d’une telle capsule il sera piqué à son tour.( parce que c’est bien de ça qu’il s’agit … on pique un certain pourcentage de gens sous couvert de prospérité nationale).
Voici donc un manga fort intéressant donc la terrible fiction nous pousse à la réflexion .
Qu’est-ce que je ferai s’il ne me restait plus que 24 heures ?  Et bien vous le saurez demain …
 Et vous que feriez vous ?   et hop  je «  tague » donc Océane, Sandra et Madame Kévin pour savoir ce qu’elles feraient elles, si elles n’avaient plus que 24 heures à vivre.
A demain donc,  si vous le voulez bien !




samedi 9 janvier 2010

MANGA : my first one


Vu l’engouement actuel pour ces BD un peu particulières il y a de fortes chances que mes Monstroux y goûtent un jour.  Comme je suis très curieuse, j’ai voulu voir ce que c’était, pour ma culture générale qui se détériore jour après jour parce que je regarde plus volontiers les experts que Arte (jetez moi la pierre tiens, je sais que vous faites pareil).Mais aussi pour savoir si comme pour la console DS il faudrait que je freine des quatre fers lorsque les Monstroux  voudront  lire des mangas plutôt que les contes du Père Castor. 
Je n'ai pas eu envie de commencer par la série des Dragon Ball Z, mais comme mon neveu préféré (et unique) a toute la collection j’y jetterai  prochainement un œil.
Sur les conseils de ma super bibliothécaire j’ai donc  commencé par ça : 



Première constatation  rassurante : il y a beaucoup de texte.  Si  plus tard mes monstroux décrètent qu'ils n’aiment pas lire (et que je ne les ai pas reniés juste pour ça),  qu’ils préfèrent les mangas, ils auront tout de même pas mal de choses à lire, ce qui est mieux que rien. Reste à vérifier selon les mangas choisis qu’il ne s’agit pas de trop d’onomatopées de « gueguerre » entre  supers-héros à la coupe de cheveux  aéro-dynamique.
Sinon pour ce manga en particulier, c’est l’histoire d’un cadre d’une quarantaine d’années ( ou trentaine je sais plus… un vieux quoi  ) qui se trompe de train en rentrant du travail, arrive dans son quartier d’enfance et reprend  sa taille d’adolescent, ses études et  sa vie  d’antan tout en conservant son cerveau d’adulte.
Là on effleure le côté philosophique puisque bien souvent il se demande s’il  ne va pas  changer tout le cours de sa vie en agissant sur son passé, puisqu’il est le même mais plus vraiment  le même. Il va même essayer de changer certains événements qui l’ont fait souffrir.
On sourit aussi lorsque, complètement abasourdi de se retrouver dans un corps d’adolescent avec son esprit adulte, il a besoin d’un petit remontant et qu’il se prend une cuite phénoménale parce qu’il a oublié qu’il n’avait pas exactement la même masse corporelle.
Bref, ça se lit vite, ça se dévore même pour connaitre le mot de la fin, mais on reste un peu sur notre faim … Ce n’est pas clair ! Est-ce qu’il a rêvé ? Est-ce qu’il a été victime d’un phénomène surnaturel ?
Vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous voulez le savoir !