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vendredi 5 mars 2010

Joyeux anniversaire !

Oui oui, je sais qu'en France aussi on peut commander de superbes gâteaux pour l'anniversaire de nos chers enfants, mais comme la modération n'existe pas aux USA, voilà quelques exemples de ce que vous pouvez offrir à vos petits, moyens ou grands pour fêter dignement le passage d'une année :

 
  

 


A partir de 59 dollars  le petit modèle ( ouch, ça fait mal hein ? ). N'oubliez pas de prévoir les piqûres d'insuline au cas où un des petits invités ferait une overdose de sucre. Prévoyez aussi quinze jours de légumes variés pour nettoyer le système de votre enfant de tous les colorants,conservateurs et autres produits chimiques qui pullulent dans ces gâteaux !

Bon appétit !

mercredi 3 mars 2010

l'éducation aux USA : le système de récompense.

Certains commentaires sur le billet d’hier m’ont fait penser à la passion des enseignants (et des parents) américains pour les autocollants. Je ne m’en suis pas rendue compte tout de suite puisque les premières années j’étais dans une école qui suivait le programme français à la lettre. Mais lorsque je suis passée en école internationale, j’ai été priée de récompenser plus, et plus souvent.
Un exemple parmi tant d’autres qui m’a posé problème les premiers temps, j’avais un petit garçon qui avait beaucoup de mal à ne pas frapper les autres. Adorable mais très coléreux et agressif, dès qu’un camarade le titillait un peu : BIM il lui en collait une !
L’école avait une tolérance zéro pour la violence et j’ai même du renvoyer ce petit chez lui en pleine journée parce qu’il avait mordu un copain et que les morsures entrainaient l’exclusion immédiate pour la journée. (Un jour où j’étais crevée j’ai bien essayé de mordre une collègue mais personne n’a voulu me renvoyer chez moi !).
Forte de ma formation française et d’une approche de la discipline totalement différente, chaque fois qu’Andrew agressait physiquement un camarade je le punissais et le sermonnais. Il passait 4 mn (puisqu’il avait 4 ans) séparé des autres, ou perdait son tour à l’ordinateur, ou devait s’asseoir au lieu de jouer pendant la récré. C’est ce que j’avais toujours vu faire en France : mauvaise action = punition.
Ça ne marchait pas trop mal jusqu’au jour où la collègue de la classe d’Espagnol a voulu s’en mêler. Je m’étais absentée pour la journée pour faire ma première échographie et enfin apercevoir mon Grand Monstrou et elle avait pris ma classe.
Elle a passé un accord avec lui, chaque fois qu’il passerait une journée sans frapper quelqu’un il aurait un joli « sticker « (autocollant) et au bout de 5 il aurait un bonbon ! (Tous les matins à 11H00 elle refilait des bonbons à toute sa classe enfin à ceux qui avaient bien voulu chanter, autant vous dire que ça me défrisait comme méthode !).
A mon retour le lendemain, je n’étais pas contente du tout ! Parce que dans ma culture : On ne récompense pas une attitude normale ! J’entends par là que je trouvais ça complètement injuste par rapport aux autres enfants qui eux n’avaient jamais frappé un de leur camarade. Perso, devant un tel contrat si j’avais été une élève j’aurai immédiatement commencé à mettre le bazar pour qu’on me fasse à moi aussi mon petit carnet à « stickers » avec un bonbon tous les cinq jours !
Il était trop tard pour changer de méthode, le contrat était passé et je dois avouer qu’Andrew faisait beaucoup d’efforts pour obtenir sa récompense. Parfois il devenait tout rouge, serrait les poings et commençait à grogner (littéralement !) mais il tenait le coup et l’ambiance de la classe s’est soudainement améliorée puisqu’il n’était plus jamais puni et ne faisait plus de colères (ou presque).
N’empêche que le premier jour du bonbon, mes trois plus grands élèves sont venus me voir pour réclamer le leur ! Ils ne trouvaient pas normal qu’Andrew qui était jusqu’alors la terreur du bac à sable, reçoive un bonbon tous les vendredis !
Là j’avoue que j’ai légèrement bafouillé car même si j’avais constaté l’efficacité de cette méthode, je ne pouvais absolument pas la justifier ou la défendre. J’ai lâchement décrété que c’était jour de fête dans la classe de français, on a tous mangé un bonbon en dansant comme des sauvages sur le cd de Claude François (que mes petits adoraient). Pour prévenir toute négociation ou argumentation, Andrew a eu deux bonbons : celui de la fête de la classe et celui de son « contrat », et tant qu’à n’être qu’une lâche humaine, j’ai sciemment oublié de préciser aux autres qu’il en avait eu deux.
Lors de mon récent séjour Californien, j’ai revu avec grand plaisir mon amie Martine, qui est devenue enseignante là-bas après une formation américaine. Je lui parlais de ma guerre quotidienne avec Petit Monstrou qui refuse systématiquement de mettre ses chaussures le matin. Il sait parfaitement les mettre car lorsqu’on part à la patinoire, sous la menace de ne pas y aller, il les enfile en trois secondes.
Par contre, pour aller à l’école, (comme en plus il ne veut pas y aller), il n’a aucune raison de faire un effort et ça se termine systématiquement par une dispute où je m’épuise et par le fait que je lui enfile ses chaussures ne pouvant pas l’emmener à l’école en chaussettes. C’est son moyen de pression à lui, et la répétition quotidienne de cette bataille m’use énormément au point que je deviens une Maman qui crie (et donc qui culpabilise ensuite !).
Martine m’a demandé pourquoi je ne lui faisais pas un contrat, avec stickers à la clé et récompense au bout ! Bon sang mais c’est bien sur ! Ça avait tellement bien marché avec Andrew, comment n’y avais-je pas pensé plus tôt !
SAUF QUE, vous le voyez arriver le HIC ? Mon Grand Monstrou qui est le roi de l’argumentation et de la négociation ne va pas mettre plus de deux minutes pour refuser de mettre ses chaussures parce que lui n’aura pas d’autocollant ni de récompense ! C’est le serpent qui se mord la queue, si je récompense un des monstroux pour une attitude que l’autre à acquise, je crée l’injustice et j’incite donc l’autre à faire grève de chaussures jusqu’à ce que lui aussi ait son autocollant !
La solution proposée par Martine est de proposer un autre contrat à Grand Monstrou sur une attitude ou compétence que je souhaite qu’il acquière pour qu’il ait lui aussi son carnet de sticker et son petit cadeau au bout.
A votre avis, est-ce que je peux lui apprendre à repasser et le récompenser à chaque cinquième tee-shirt qu’il aura repassé à ma place ? (qui a dit « mauvaise mère » ?).

Je terminerai sur une phrase que j’ai lue hier dans un bouquin de « discipline positive » que j’ai ramené des USA : « les seules personnes qui pensent qu’être parent ou enseignant est une tâche aisée sont celles qui n’ont jamais essayé ni l’un ni l’autre ».

mardi 2 mars 2010

L'éducation aux USA : décryptage

L’enfant Roi , ses activités : choisies ou imposées !  


Comme le disait très justement M.Kine hier, en commentant mon dernier billet, les USA ont la réputation de traiter leurs enfants comme des rois. Et même s’ils s’en mordent un peu les doigts maintenant, ça partait d’un bon sentiment !
D’où la reprise de mon « moto » actuel : le mieux est l’ennemi du bien !
Personnellement j’ai extrêmement apprécié ce pays ou de multiples activités sont proposées dès le plus jeune âge. Pour avoir enseigné en Français avec des tout-petits dont ce n’était pas la langue, je sais à quel point les enfants apprennent vite et bien mieux que les adultes dont les neurones sont déjà en perdition ( quand il leur en reste !), dont les cordes vocales sont déjà figées et j’en passe…
Et quoi qu’en pense notre gouvernement actuel (qui essaie de nous sucrer la maternelle), les enfants de trois ans sont demandeurs de toutes sortes d’activités que leurs parents ne peuvent pas forcément leur proposer.
Grand Monstrou a commencé la gymnastique à  5 mois et  a fait sa première galipette à six. Il a également participé à une classe d’éveil musical et c’est là qu’on touche à la limite du modèle américain à deux vitesses ! Il y a effectivement de multiples possibilités d’éveiller et de distraire nos tout-petits à condition d’avoir les MOYENS !
Et c’est là que le bas blesse, car si une mince catégorie de familles peut inscrire leur progéniture à toutes sortes d’activités palpitantes et  généralement très bien conçues, la masse, l’enfant issu de famille d’américains «  moyens » devra attendre jusqu’à 5 ans avant de pouvoir entrer à l’école publique. Autant dire que c’est absolument contre toutes mes convictions  qu’elles soient au sujet de l’enseignement aux plus jeunes ou encore de l’égalité des chances…
Pour peu que la famille soit peu intéressée (ou pas outillée) par le développement de l’enfant, certains arriveront à 5 ans en Kindegarten  sans avoir jamais appris à tenir un crayon, une paire de ciseaux, vu un alphabet etc. Et là, à 5 ans on décide de leur apprendre à lire, à compter avec  un peu d’additions et de soustractions  dans l’année !  Est-il nécessaire que je précise que les enfants issus de familles qui ont eu les moyens de payer la maternelle privée avant 5 ans sont favorisés ? Et je ne parlerai même pas des 50% d’enfants qui ne parlent que l’Espagnol à la maison et qui sont catapultés dans des écoles tout en anglais …
Bon, les bases sont posées, aux Etats-Unis d’Amérique,  si tu nais dans la « mauvaise » famille tu as tout faux ! ( Oui je sais c’est pareil en France mais c’est moins marqué, justement parce que nous avons encore une école publique forte !).
Regardons un peu du côté d’une famille un peu plus aisée. Bébé a été accueilli comme le messie et comme l’on veut mettre toutes les chances de son côté il a suivi dès l’âge de 6 mois des classes diverses et variées telle que «  baby paint » ( peinture), «  baby art » ( activités manuelles en tout genre), gymnastique, musique, langage des signes… A deux ou trois ans il a débuté la « preschool » (maternelle payante de 2 à 4 ans) et a déjà appris les chiffres et les lettres, à tenir son crayon, manipuler toutes sortes d’objets etc.  Toujours selon les moyens de la famille, il ira dans une maternelle normale, pour plus cher dans une maternelle à pédagogie active ( montessory), ou encore dans une maternelle où il apprendra un second langage ( voire troisième s’il a une "nanny" hispanique).
On assistera là à une division de la classe aisée par la situation de la mère.
-Soit la Maman a une situation hyper bien payée (et importante), et l’enfant aura sa nanny en permanence près de lui pour gérer toutes ses activités, ses horaires etc.
-Soit  le travail de la Maman ne la rémunérait pas  suffisamment et  elle a quitté son travail afin de pouvoir gérer l’emploi du temps de son ou ses enfants.
Parce qu’avec une école qui ferme ses portes à 11H00, ou 13 H00 ou 15H30 au mieux il est quasiment impossible pour une Maman de conserver son travail.  Si en plus l’enfant est inscrit à une ou plusieurs activités (et si on a plusieurs enfants), on se transforme vite en chauffeur personnel de sa descendance !
On ne vous le dira sur aucun guide touristique, mais la société Américaine est restée vraiment machiste car à partir du moment où l’on devient Maman, tout est fait pour qu’on ne puisse plus travailler !
Etant moi-même enseignante là-bas j’ai  vite calculé que payer une preschool plus la garderie tous les après-midi n’était pas rentable, d’autant plus qu’avec les bouchons que je subissais tous les jours pour me rendre dans mon école ( 1H00 le matin et au moins 1H30 le soir pour  faire environ 15km) je n’aurais que très peu vu mon Grand Monstrou.
Alors oui, j’ai adoré toutes ces classes proposées en dehors du cursus scolaire. A mon grand dam ( c’est là qu’ont commencé les cascades à la maison), les cours de gym ont fait le plus grand bien à Grand Monstrou parce qu’il était plus cérébral que physique et parce qu’il pouvait interagir avec d’autres adultes que son père ou moi.
Et j’ai détesté ces  même classes pour l’abus qu’on en faisait ! Car trop souvent, l’enfant Roi est un enfant «  surbooké », qui enchaine diverses activités qui pourraient être enrichissantes et épanouissantes si elles n’étaient pas trop nombreuses (le mieux est l’ennemi du… BIEN, c’est bien vous suivez !)
Peu après notre installation en Californie, comme je travaillais à mi-temps, je donnais des cours privés de Français. L’une de mes premières élèves : India était en CP au lycée international où je travaillais et ses parents étaient très inquiet car elle ne suivait pas en classe, ne faisait pas ses devoirs et ses résultats s’en ressentaient.
Si j’ai assez vite cerné le problème de cette petite, je me suis heurtée à un mur d’incompréhension de la part de ses parents, et j’ai mal au cœur d’avouer que je n’ai rien pu faire pour elle !
Famille très aisée, les deux parents ayant des postes à responsabilité, une nounou vivait avec eux pour gérer tout le quotidien et bien sur les deux  enfants.
India avait classe tous les jours jusqu’à 15H30, sa Nounou allait la chercher avec son gouter puis reprenait la route (et donc les bouchons) pour aller : le lundi à la classe de danse, le mardi à la classe de piano, le jeudi à une classe d’art et le vendredi était réservé au karaté(on m’avait donc casée le mercredi !).
En gros, entre les classes et les routes engorgées du soir, cette petite n’arrivait jamais chez elle avant 17h00 voire 17H30. Sachant que la plupart des familles américaines dine entre 18H00 et 18H30, pas question de se détendre en arrivant il fallait faire les devoirs pendant que la nounou préparait le diner !
La gamine n’avait aucun problème d’apprentissage ou de «  niveau », elle était juste complètement débordée, fatiguée par ce trop plein d’activités.  Bien souvent lorsque j’arrivais le mercredi, elle m’attendait  à la table du diner, ses cahiers et livres ouverts dans un état proche de la catalepsie !
J’ai eu beau expliquer aux parents  que c’était trop pour elle, qu’un enfant avait besoin de moments à lui pour NE RIEN FAIRE, c’était incompréhensible pour eux.  D’abord, toutes ces activités extrascolaires  étaient nécessaires pour son «  curriculum » ( helloooooo elle a 6 ans !), pour pouvoir intégrer de bonnes écoles plus tard.
 Et puis les parents avaient de grandes attentes pour leur fille et voulaient qu’elle connaisse un maximum de choses. Rien n’y a fait ! L’enseignante qui était une de mes collègues a confirmé mes dires en expliquant qu’India était, la plupart du temps, complètement apathique en classe et qu’il faudrait peut-être alléger son emploi du temps.
Ce qui devait arriver arriva… la petite n’avait pas le niveau requis pour continuer en CE1, le maintien en CP a donc été proposé mais les parents ont trouvé ça inconcevable et l’ont immédiatement changé d’école.
Si elle n’a pas terminé complètement dépressive, cette petite ( qui doit être ado maintenant) doit avoir certes une bonne culture générale, elle doit savoir un peu danser, un peu jouer du piano, un peu parler français etc… Un petit peu de tout quoi, mais rien de complet et surtout rien qui ne l’intéresse  vraiment par manque de temps pour apprécier une chose plus qu’une autre…
Vous la voyez arriver la conclusion ? Ces parents qui voulaient le mieux pour leur fille l’auront au final étouffée  avec  les diverses activités et stimulations qu’ils lui auront payées.
Le mieux est l’ennemi du bien : CQFD !

PS : je félicite les courageux qui m’auront lue  jusqu’au bout, vous aurez deviné que je n’ai jamais suivi de classe de «  synthèse » ! :-)
 

mercredi 24 février 2010

Tout pour les enfants :


Ce que j'aime (entre autres) aux Etats-Unis c'est que c'est très " kids friendly".

N'importe quel restaurant qu'il soit bon marché ou très chic, vous proposera une grande feuille d'activités, des crayons voire même des joujoux pour vos enfants pendant que vous vous remplissez la panse.

La plupart des «  mall » ( grands centres commerciaux) ont des espaces jeux pour les enfants, une aire où ils peuvent grimper, se défouler avant de subir la séance de « shopping » frénétique de leur Maman. Vous allez me dire, à Paris aussi il y a ça… Certes, mais allez faire vos courses en Eure et Loir ou en Charente Maritime et vous aurez à divertir vous-même votre marmaille pendant que vous essayez vainement des les habiller pour l’hiver ou tout simplement de remplir votre réfrigérateur
.


Toujours dans les mall, si vous le souhaitez vous pouvez promener votre enfant dans cette superbe petite voiture.


Il y a un grand sac à l’arrière qui vous permet de stocker toutes vos emplettes. Pour les non- anglophones, l’inscription sur le sac, précise aux parents de ne PAS mettre d’enfant dans le sac…Mais non voyons, les américains ne sont pas neuneus, c’est juste qu’avec leur manie de faire des procès pour tout, les constructeurs se surprotègent et ajoutent des conseils dont tout le monde ou presque pourrait se passer !
On a tout de même vu des gens transporter leur bébé dans son siège auto sur la galerie de la voiture ! Ou encore, affaire qui avait fait un scandale en Californie à l’époque, une dame avait été arrêtée parce qu’elle allaitait son bébé en conduisant… (ce n’était pas marqué sur le volant qu’il ne fallait pas allaiter et conduire en même temps, comment aurait-elle pu le deviner voyons !).
Enfin vous vous souvenez surement de cette Mamie qui a extorqué des milliers de dollars à Mc Donald parce qu’elle s’était brûlée avec leur café. Fortune facile, d’autant que je suis prête à parier qu’avec une telle mentalité, elle aurait aussi bien pu porter plainte si on le lui avait servi trop froid ! Depuis n’importe quel vendeur de café a des gobelets portant l’inscription «  attention chaud ».


Regardez un peu à quoi Grand Monstrou a eu droit pour sa première coupe de cheveux ! j’avais peur qu’il  ne soit impressionné, tu parles, entre le lecteur DVD plus l’énorme panière de joujoux que lui avait sorti la coiffeuse, Grand Monstrou ne voulait pas quitter son petit avion une fois la coupe terminée !
Petit Monstrou lui, avait si peu de cheveux à la naissance, que j’ai attendu qu’il ait un an et demi pour tenter de lui faire couper. Dommage pour lui, nous étions déjà en France et avons rencontré un coiffeur ultra pédagogue qui lui a dit au bout de 5mn «  Si tu bouges je vais te couper une oreille ».  FIN de la première coupe de cheveux de  Petit Monstrou qui n’a jamais voulu rester entre les mains de ce bourreau, j’ai grassement payé une demi coupe et je suis repartie avec un petit garçon à la nuque bien dégagée d’un côté, mais pas de l’autre !
J’ai terminé la coupe moi-même et même si je me suis bien gardée de lui dire, j’ai VRAIMENT failli lui couper un morceau d’oreille ! En même temps je ne suis PAS coiffeuse, même si Mr Poux aurait tendance à l’oublier puisqu’il me demande régulièrement de lui massacrer rafraichir la nuque !
Pour plein de choses donc, les USA sont mieux équipés pour nos chères têtes blondes (ou brunes ou rousses).  Je pense notamment aux activités proposées aux tout-petits, mais ça sera pour une autre fois…
Revenez vite !


mardi 23 février 2010

Welcome to memory lane

je n'ai pas eu le courage ni le temps de faire le " day two" mais je ne vous ai pas oubliés, voici donc quelques images bien peu touristiques mais à forte signification émotionnelle !










Bien sûr, à côté du superbe bâtiment de Barnes and Noble, ce Target là ne paie pas de mine, mais c'est le MIEN ! Comme me le faisait remarquer Laurence, il y en avait de bien plus proches de mon hôtel, de bien plus grands aussi, mais celui de " De Soto" c'est celui où j'ai acheté beaucoup de mes meubles actuels, dvd, livres, jouets pour les monstroux, fringues, décoration, loisirs créatifs... Toujours selon Laurence, c'est " le genre de magasin où il faut garder sa CB bien au fond de sa poche"! je trouve que c'est une bonne définition car les tentations sont multiples, les prix pas exorbitants et les promotions plutôt intéressantes.
Bon forcément ramener une pendule géante, même bradée, dans une valise ça n'est pas possible.  ( ouf a dit Mr Poux !)



La maison du bonheur....de l'installation à LA, des margaritas dans la piscine, de l'arrivée de Grand Monstrou.





Une autre maison du bonheur... ( là Isa si tu ne laisses pas un ptit com' c'est vraiment de la mauvaise volonté !)

Ça m'aurait bien arrangée d'avoir ce genre de panneau dans mon quartier à l'époque, ça aurait peut-être évité que l'on soit cambriolés en pleine journée alors que j'étais enceinte de 7 mois !
Et oui, la maison du bonheur ne renferme pas que des bons souvenirs...







Un des magasin préférés des Français installés en Californie :  le Trader Joe fournisseur officiel de fromages, bon vins, parfois même charcuteries pour des repas un peu plus " frenchies" !

That's all for today folks ! Mais rassurez vous je vous ai gardé plein d'autres images pour plus tard...  Revenez-vite !