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dimanche 27 septembre 2009

Séjour à l’hôpital : l’épisode de la « masse ».

Après l’échographie, j’attends impatiemment les résultats et il est 19H00 lorsqu’un nouveau docteur vient me voir.  Ma doctoresse attitrée étant partie, c’est lui qui va m’annoncer les résultats et peut-être me libérer !  C’est le descendant direct de Mel Gibson et d’Harrison Ford (si toutefois ces deux là s’étaient reproduits ensemble), mais pourquoi ai-je donc hérité de Mme Pète-sec alors qu’on a cet apollon dans l’hôpital ???


Tout charmant qu’il soit, il n’a pas de bonne nouvelle, l’échographie a révélé une «  masse » au bas ventre et je vais donc passer un scanner en urgence pour que l’on sache de quoi il s’agit. Malgré mes supplications de définir «  masse », le toubib ne se mouille pas, il reste des plus évasif, de toute façon lui-même n’a aucune idée de ce que peut-être cette «
masse ».


J’en saurai plus demain matin après le scanner (heureusement que je passe en « urgence »), d’ici là, on va me donner un petit calmant pour les douleurs et juste un petit bouillon car il faut être à jeun pour cet examen aussi. 


Autant la veille le calmant m’avait scotchée, autant là : RIEN.  J’ai effectivement moins mal au ventre, mais savoir qu’il contient une «  masse » m’inquiète au plus haut point.  « Masse », ça veut tout dire et rien dire, ça peut être  un simple
kyste mais également une tumeur maligne.


Ce fut une des plus longue nuit de ma vie … J’ai passé autant de temps dehors devant l’hôpital à m’encrasser les poumons ( foutue pour foutue), que dans mon lit à tourner et retourner en me demandant ce qui allait m’arriver. Mes loulous sont tout jeunes, que vont-ils devenir s’il m’arrive quelque chose ? Je commence l’inventaire des personnes à qui je pourrais les confier : impossible, je NE VEUX pas les laisser.


Et si je dois subir une chimio ? Comment allons-nous nous organiser ? Grand Monstrou est en petite section, il a BESOIN de moi, Petit Monstrou, lui, n’est même pas scolarisé il a BESOIN de moi… Et bien qu’il n’en dise rien, je suis sûre que Mr Poux aussi a BESOIN de moi ! Et là, seule dans mon lit, dans cet hôpital, alors que j’envisage le pire, j’ai besoin des bisous de mes Monstroux, des câlins de Mr Poux et même de ceux de Mamina et Papounet. Mais je suis seule , trop seule dans cette nuit noire, avec pour unique compagnie les ronflements de ma voisine de chambre.


A la maison, l’ambiance n’est pas au beau fixe non plus, Mamina et Papounet sont arrivés pour le plus grand plaisir des Monstroux, mais personne ne fait la fête, tout le monde envisage le pire, l’avenir… Mamina devra-t-elle emménager avec Mr Poux ( la pauvre !) pour l’aider à élever les monstroux ?


J’ai du dormir cauchemarder une heure avant qu’on ne me réveille pour servir le petit déjeuner de la Mamie d’à côté. Ce matin là, j’ai été très raisonnable et je n’ai pas bu de café en cachette, tant je voulais être sûre qu’on voit bien tout ce qu’il y avait à voir au scanner. Et pourtant, les odeurs de petit déjeuner sur mon estomac vide étaient bien tentantes
surtout que depuis mon arrivée  (l’avant-veille) je n’ai absorbé qu’un yaourt, une compote et le fameux bouillon !


De 6 heures du matin à 10H30 j’ai trépigné et piaffé sur mon lit en attendant le scanner, j’ai supplié qu’on m’y emmène dès l’ouverture, qu’on me dise ENFIN ce qu’était cette «  masse », en vain, je passais en urgence mais entre les rendez-vous déjà pris.


Lorsqu’on est venu me chercher, j’étais aussi détendue qu’une pile électrique, une infirmière m’a gentiment proposé un magazine pour patienter : ah ah vous croyez vraiment que j’ai la tête à lire ???


Enfin, je suis dans le scanner, il passe, repasse sur mon ventre, on me tourne, on me tort pour prendre différente vues, peu m’importe, je suis  prête à me contorsionner dans n’importe quel sens pourvu qu’on me dise ce que j’ai !



Fin du scanner : AHHHHH !  Mais on ne me dira rien tant que THE spécialiste n’aura pas analysé les clichés. Je remonte dans ma chambre, je suis montée sur ressorts : impossible de rester assise, encore moins allongée…je n’ose pas m’absenter  de peur de rater le physicien qui doit venir avec les résultats…L’appel de la nicotine augmente encore ma nervosité.


La ptite Mamie essaie de faire la conversation, elle sait que j’attends, elle essaie de me faire passer le temps mais j’ai bien du mal à parler «  chiffons » ce matin.


12H17 et 34 secondes : Mme Pète-Sec arrive avec un grand sourire aux lèvres : "le scanner n’a rien montré, et vous n’avez PAS de masse dans le bas-ventre!". Je l’embrasserais presque ( enfin,  faut pas pousser non plus),d’autant plus qu’elle a une seconde bonne nouvelle : comme nous sommes samedi et que je ne passerai plus d’examens avant lundi, j’ai le droit de partir en « permission ».


Par contre, étant donné qu’ils ne savent toujours pas ce que j’ai, je suis attendue lundi matin à jeun ( encore) pour compléter les examens.


J’occulte totalement le fait que je doive revenir lundi, pour le moment je suis EXTATIQUE : finies les histoires de «  masse », finies les idées noires de chimio, rayons et autres traitements lourds et en plus je SORS !


Une heure plus tard je suis de retour chez moi, épuisée par mes aventures mais heureuse : je couvre mes poussins de bisoux, de calins, je déguste un bon petit plat de Mamina et surtout j’oublie tout de ma terrible nuit.


Enfin jusqu’à lundi matin…

mardi 15 septembre 2009

Premier jour à l’hôpital

Après ma tentative d’évasion ratée de la nuit précédente, j’ai du admettre que j’étais «  hospitalisée » et attendre que l’on
veuille bien me soigner.


Courte nuit donc, peuplée des pets sonores et putrides de la Mamie d’à côté, avec un réveil à 6H00 pour les prises de température, tension  (tête) etc.

Distribution du petit déjeuner :  «on vous donne juste un petit café parce qu’on ne sait pas quels examens vous allez avoir aujourd’hui ».  Vous appelez ça du café ?  Je m’habille et je file visiter l’hôpital à la recherche d’un VRAI café !


« mais où allez-vous encore Mme S. la chef de service va passer vous voir ce matin, ne vous éloignez pas trop ». Très sincèrement il est à peine sept heures du matin, je doute que la chef de service, toute chef qu’elle est, soit déjà en train de déambuler dans les couloirs de son service …


D’ailleurs j’aurai le temps d’avaler l’intégralité du café soluble du distributeur, de fumer un demi-paquet de cigarettes et d’appeler trois fois chez moi pour donner mes instructions à Mr Poux avant de voir le bout de son nez !


Mes monstroux sont levés, Grand Monstrou a été emmené à l’école par Mr Poux (chouette il a retrouvé le chemin !) qui n’a pas pu aller travailler ( roo comme il doit déprimer !) car il s’occupe de Petit Monstrou. Ils ont été un peu surpris de ne pas me trouver à leur réveil, Mr Poux a très bien géré (comme quoi quand il est obligé…) et leur a dit la vérité, tout simplement : «  maman est allée chez le docteur qui a préféré qu’elle reste à l’hôpital pour qu’ils cherchent pourquoi elle a mal au ventre ».


Puisque Mr Poux est transformé en femme au foyer ( ohh la belle image mentale de Mr Poux avec un joli petit tablier fleuri), j’en profite pour lui indiquer quelques tâches à faire « absolument-ce-matin ».


10H15 je n’y croyais plus mais,voilà la Chef de service : belle femme, la quarantaine, elle a réussi, elle le sait et elle le montre. Elle est très sûre d’elle, d’abord elle est «  CHEF » ne l’oublions pas, et à entendre son ton sec et autoritaire, je suis certaine que personne ne l’oublie !


Ca commence mal, je déteste les gens trop sûrs d’eux, en plus ça fait trois heures que j’attends qu’on me soigne et surtout qu’on me RENVOIE chez moi !  Elle fait les présentations d’usage, regarde mon dossier et me demande «  je vois que vous êtes atteinte de la maladie Cœliaque, vous êtes suivie par qui ? »


«  Heuuuu par personne pourquoi ? »


C’est là que j’ai  su qu’elle devait être la mère supérieure d'un couvent hyper strict, dans une ancienne vie, car elle me fusille du regard et prend la voix de Mme Olson dans ses plus mauvais jours, pour me demander « mais enfin, comment se fait-il que vous ne soyez pas suivie ??? ». 


Rhaaaa je savais qu’on n’allait pas s’entendre, mais je vais lui claquer le bec moi à Mme «  pète-sec » ( avouez que pour une chef de gastro-entérologie le surnom est adapté !).


«  c’est une maladie incurable, il n’y a pas de médicaments, juste un régime à vie ( SIC) pourquoi voulez-vous que je me fasse suivre ? Vous avez découvert un traitement ? ( et toc !)».


NE JAMAIS PROVOQUER un docteur juste avant une auscultation ! Tout en m’expliquant pourquoi j’aurais  du creuser le trou de la sécu, en faisant chaque année, des analyses pour vérifier que je suivais bien mon régime, elle me malaxe le ventre pour trouver où j’ai mal. Elle trouve rapidement et prend un sadique plaisir à pétrir encore plus fort dès qu’elle
repère un point sensible.


Alors, ça ne va pas-du- tout ce ventre là, c’est peut-être chirurgical, ou peut-être pas, en tout cas, on DOIT me garder pour faire de plus amples examens, Mme « pète-sec » reviendra me voir  dans l’après-midi  d’ici là : repos et patience sont de
mise.


Je suis anéantie, je n’ai pas DU TOUT envie de rester là, j’appelle chez moi pour prévenir que ça n’est pas gagné pour rentrer dans la journée. Mr poux tente vainement de me remonter le moral, il y parvient finalement sans le faire exprès : il n’a rien pu faire de ce que je lui avais demandé « tu comprends, avec Petit Monstroux dans les pattes, je n’ai pas le temps ».


« Mais bien sûr mon chéri, tout le monde sait (et surtout toi maintenant ) qu’il n’est pas aisé d’être femme au foyer ( niak niak niak) ».



En attendant les examens promis, je déambule dans les couloirs, je suis même allée demander au service «  télé, téléphone » s’ils n’avaient pas un abonnement wifi pour les chambres que je puisse au moins surfer sur le net pendant que la Mamie d’à coté regarde ses séries « savonnettes ».  


En début d’après-midi, on vient me chercher avec une chaise roulante pour aller passer une échographie. Je précède dignement l’infirmier et son véhicule pour me rendre sur le lieu de l’examen. La chaise roulante me servira de fauteuil pour patienter pendant une heure trente devant le service « échographie ».
Je me suis coincé les doigts dans la roue en voulant faire ma maline et m’entrainer à faire du deux roues dans le couloir… Je souffre en silence, s’ils décidaient de me faire une radio du majeur et de l’annulaire j’en aurais pour la nuit dans ce couloir !

lundi 7 septembre 2009

Une soirée aux urgences.

L’an dernier, des problèmes intestinaux ayant dépassé les compétences de ma doctoresse adorée, j’ai du me rendre aux urgences.


N’étant pas non plus à l’agonie, j’ai assuré les bains et le dîner des Monstroux avant de les confier à Mr Poux en lui disant « ne m’attends pas, ce genre d’endroit on sait quand on y part mais pas quand on en revient ». ( si j’avais su…)

Une fois là-bas, j’ai été très étonnée d’être reçue au bout d’une demi-heure !


SAUF qu’il ne s’agissait que d’un ( charmant) aide-soignant qui ne pouvait rien faire du tout à part me faire allonger dans une pièce, à peine plus grande qu’un placard, pour attendre qu’un médecin soit disponible.


Pas grave, je suis équipée, j’ai mon ordi ( z’auriez pas la wifi ?), des bouquins et puis je suis mère au foyer donc j’ai des tonnes de patience en moi !


N’empêche que, je ne sais pas si c’est le vert sauterelle des murs de mon placard ou le stress de l’hôpital, la douleur est de retour et de plus en plus forte.


L’aide-soignant passe la tête par l’entrebâillement de la porte pour voir si tout va bien … « Mais bien sûr que tout va bien, je suis juste venue passer ma soirée aux urgences parce qu’il n’y avait rien à la télé » Non mais sincèrement, on pourrait peut-être former un peu le personnel dans leurs compétences de communication c’est dingue ça !


Alors, non justement ça ne va pas très bien, j’ai de plus en plus mal et là, maintenant, ça fait une heure trente que je suis là, est-ce qu’on pourrait m’ausculter pour EVENTUELLEMENT commencer à me soigner, au mieux à me soulager ? (à ce stade de l’aventure, j’ai encore un poil de diplomatie et de politesse ).

Après deux heures d’attente dans mon placard, je suis enfin auscultée par un médecin, un vrai ( en tout cas c’est marqué sur sa blouse) qui penche pour un problème de vésicule et se montre tout de suite très rassurant ( sgroumpf): « on va vous
faire une radio et si c’est ça, hop on vous l’enlèvera demain ».


Mais ça va pas la tête !?! J’y tiens moi à ma vésicule, je ne suis pas venue là pour qu’on me coupe un truc !! D’autant plus que je sais de source sure que sans vésicule on ne peut plus manger de chocolat et ça pour moi, ce serait dramatiiiiiiiiiiiiique !


Avant la radio de ma « pauvre-petite-vésicule-que-le-vilain-docteur-veut-me-piquer » on me fait une prise de sang pour
vérifier que je ne suis pas enceinte ! Ne vous fatiguez pas les gars, c’est mon premier jour de « trucs ». Ah, mais justement ce ne sont peut-être pas de vraies règles mais une grossesse extra-utérine, une fausse couche, etc. En gros ils n’ont absolument aucune idée de ce que je peux bien avoir, mais comme la procédure dit « pas de radio sans test de grossesse négatif » on me laissera attendre encore une heure trente pour les résultats.


Là j’avoue que je perds un peu patience, je n’ai plus 18 ans et je SAIS qu’il est absolument impossible que je sois enceinte. Rien n’y fait, ni mes arguments logiques, ni mon numéro de mégère pas du tout apprivoisée (c’est là que prendra fin toute ma diplomatie) : « Madame nous devons attendre les résultats de l’analyse sanguine ».

Je le sais maintenant, la frustration et la colère ne sont absolument pas des antalgiques puisque mes douleurs sont à leur comble !

Retour du médecin : « Madame, vous n’êtes pas enceinte, nous allons vous conduire à la radio ». Je n’ai même plus la
force de râler que ça fait deux heures que je leur dis que je ne suis PAS enceinte, j’ai mal et il est tard, je veux rentrer chez moi, dans mon grand lit avec de vrais oreillers, réchauffée et réconfortée par Mr Poux.

Le radiologue prend pitié et signale au médecin que j’ai vraiment l’air d’avoir mal, on m’administre donc un calmant le temps d’étudier les radios. N’étant absolument pas coutumière de ce genre de substance je plane instantanément… je suis quasiment certaine qu’il y a des « bètes » dans la bouche d’aération au dessus de moi mais je n’ai pas la force de me relever pour essayer de les écrabouiller. L’aide soignant repasse, c’est rigolo il ne parle plus du tout comme avant, d’ailleurs je ne comprends absolument rien à ce qu’il me demande, je hoche la tête pour acquiescer. Plus vite je lui montre que je suis d’accord avec lui, plus vite il me laissera DORMIIIIIIIIIIIR.

Une heure trente du matin, le médecin a enfin eu le temps (!!!) d’examiner mes radios, la bonne nouvelle c’est que ma vésicule va bien ( chouette ça s’arrose non ? z’auriez pas une coupette ?hipsss). La mauvaise c’est que du coup il n’a aucune
idée de ce qui me tort ainsi les boyaux, et souhaite me garder « pour la nuit ». C’est là que je comprends pourquoi ils m’ont droguée ( traitres), je suis incapable de me défendre et de dire que puisqu’on ne va rien me faire cette nuit
autant rentrer chez moi et revenir demain.


On me roule telle une grosse pomme de terre jusqu’au service Gastro-entérologie, je suis totalement avachie, ma langue a pris la taille de celle d’un éléphant et une infirmière se sent obligée de me déshabiller (GARGLLL) pour me mettre au lit.


La puanteur de la chambre est insoutenable, je vais finir par avoir des nausées et ces abrutis gentils médecins vont prendre ça pour un nouveau symptôme. Je ne peux PAS rester ici, mes narines vont exploser ou je vais mourir d’asphyxie. Il faut que je sorte ! Péniblement je me rhabille, malgré la perfusion branché sur mon bras gauche, je prends toutes mes affaires et je sors dans le couloir.


HORREUR , ma chambre est juste devant le poste des infirmières qui me dévisagent et me demandent où je vais. Je palpe mes clés de voiture dans ma poche, j’esquisse un sourire et je leur ment « je vais fumer une cigarette, ça fait des heures que je suis là et que je n’ai pas fumé ».


(J’ai dit à mes Monstroux que je serais là à leur réveil, il FAUT que j’y sois !)


« Vous êtes sure que c’est une bonne idée, il y a à peine 10 mn vous ne pouviez même pas vous déshabiller ? »


« oui oui, ça va mieux regardez je me suis même rhabillée » dis-je en tripotant compulsivement mes clés .


Le couloir est d’une longueur phénoménale, je suis ralentie par ma perfusion que je dois rouler près de moi sans emmêler les fils. Je trouve l’ascenseur, je descends, je sors enfin et là, je me retrouve devant l’hôpital mais pas du tout à l’endroit par lequel je suis arrivée. Il y a des parkings tout autour, j’ignore totalement où j’ai bien pu garer ma voiture, la cigarette
me tourne la tête, je vais m’asseoir et réfléchir un peu.


Bon, finalement je ne me sens pas si en forme que ça, rien que l’idée d’arpenter tous les parkings à la recherche de ma voiture, me fatigue. Cette cochonnerie de calmant doit encore faire effet car, ma dose de nicotine absorbée, j’ai même des doutes quand à ma capacité de remonter jusqu’à ma chambre.


Comme en plus, je suis partie avec l’idée de ne pas y revenir, je n’ai absolument pas repéré où j’étais. Dodelinant, un peu sonnée, je remonte dans l’ascenseur, trouve l’étage de mon service et je regagne péniblement la chambre que l’on m’a attribuée.

Ça sent toujours aussi mauvais, c’est normal apprendrai-je le lendemain, la petite Mamie à côté est là pour une occlusion intestinale, on lui a administré un traitement pour l’aider. Moi ça ne m’aide pas du tout du tout car la Mamie est devenue une véritable machine à gaz ! Je m’endors en me promettant que dès le lendemain je rentrerai chez moi !

Mais ça c’est une autre histoire…